Quelles sont les aides aux travaux de rénovation énergétique en 2026

Travailler sur l’amélioration énergétique de son habitat est la solution idéale pour réduire vos consommations d’énergie, augmenter la valeur patrimoniale de votre bien et préserver la Planète. Cela demande toutefois un investissement non négligeable. C’est pour cela que depuis ce début de siècle de nombreuses mesures d’aides à la rénovation thermique de votre logement ont été mises en place par l’Etat. Nous vous faisons le point des aides à la rénovation énergétique disponible en 2026, sous forme de récapitulatif, quasi-exhaustif, à adapter en fonction de votre projet. 

Sachant que les aides évoluent au rythme des gouvernements et de la conjoncture, nous vous indiquons ici les principales aides à la rénovation énergétique avec les liens pour retrouver toutes les conditions d’attribution applicables en fonction de vos revenus, de votre géolocalisation, des équipements et matériaux posés.

Pour contextualiser, l’Anah est le principal contributeurs aux aides d’Etat et dispose d’un budget de 4,6 milliards d’euros, dont près de 4,4 milliards d’euros seraient ventilés à-travers les différentes aides de l’Anah et à destination des ménages, avec une enveloppe de 3,5 milliards d’euros pour MaPrimeRénov’ (dont une transfusion importante vers le dispositif CEE).

L’agence se fixe les priorités suivantes pour cette année :

  • la poursuite des rénovations énergétiques de qualité : au moins 120 000 rénovations d’ampleur en maison individuelle et en copropriété ;
  • le maintien des rénovations par gestes : au moins 150 000 rénovations avec un accent mis sur la décarbonation des modes de chauffage ;
  • un renforcement des moyens consacrés aux copropriétés en difficulté : 300 millions d’euros pour le Plan initiative copropriétés ;
  • la poursuite de la montée en puissance de MaPrimeAdapt’ : 41 000 logements adaptés à la perte d’autonomie ;
  • le maintien des efforts en faveur de la lutte contre l’habitat indigne et du soutien aux territoires (financement France Rénov’).

A noter que cet objectif de 120.000 rénovations est déjà amputé par les 83.000 dossiers en stock fin 2025 ! Au final, c’est une baisse drastique des objectifs, passant de 600.000 à 250.000 logements par an à l’horizon 2030. Si l’Etat souhaite clairement cibler le marché des logements classés F et G, les crédits d’intervention demeurent largement territorialisés, avec 85 % des aides instruites localement (aides à la pierre), au plus près des réalités territoriales.

Détaillons ces aides que distribuent à la fois l’Anah et divers autres institutions et organismes…

Ma Prime Rénov’, un parcours aidé

MaPrimeRénov’ est la principale aide de l’État pour la rénovation énergétique des logements. Elle permet de financer des travaux d’isolation, de chauffage, d’eau chaude sanitaire et de ventilation.

Après avoir été limitée depuis le 30 septembre 2025 aux ménages très modestes avec logement au DPE classé E, F et G, MaPrimeRénov’ est (ré)ouvert en 2026 à tous les propriétaires occupants ou bailleurs de logements construits depuis au moins 15 ans. Le montant de la prime dépend du type de travaux réalisés et des revenus du ménage.

2 parcours principaux :

  • La rénovation par geste ou isolés : l’isolation thermique (toit, combles, parois extérieures) ou l’installation d’un système de chauffage ou d’eau chaude sanitaire décarboné, c’est-à-dire fonctionnant avec une énergie moins polluante, et plus économe.
  • La rénovation d’ampleur : comprenant au moins deux gestes d’isolation thermique et permettant un gain de 2 classes énergétiques au minimum.

Un troisième parcours est destiné aux copropriétés, que nous ne détaillerons pas ici.

Pour les 2 types de parcours, afin de déterminer le montant de l’aide, il existe 4 niveaux de revenus du foyer identifiés par des couleurs :

Ménages aux revenus très modestes (TMO)
Ménages aux revenus modestes (MO)
Ménages aux revenus intermédiaires (INT)
Ménages aux revenus supérieurs (SUP)

Les plafonds sont déterminés par décret et évoluent régulièrement (augmentation en déc 2025). Se renseigner auprès d’un conseiller France Rénov’.

L’octroi de MaPrimeRénov’ est soumis à différents critères d’éligibilité. Parmi ceux-ci, on retrouve le type de travaux, les revenus et le nombre de personnes dans le foyer, ainsi que la localisation géographique de votre logement (Ile de France et Province).

Qui peut bénéficier de cette aide ?

  • les propriétaires occupants ;
  • les propriétaires bailleurs ;
  • les usufruitiers ;
  • les titulaires (occupants et bailleurs) d’un droit réel conférant l’usage du bien ;
  • les propriétaires en indivision (si le demandeur fournit une attestation indiquant qu’il a obtenu l’accord de tous les indivisaires pour réaliser les travaux et bénéficier de l’aide MaPrimeRénov’).

Les propriétaires bailleurs doivent s’engager sur l’honneur à louer leur bien en tant que résidence principale sur une durée d’au moins 6 ans

Quel type de logement est éligible à MPR ?

  • Un logement situé en France métropolitaine construit depuis au moins 15 ans et occupé à titre de résidence principale (minimum 8 mois par an).
  • Pour les propriétaires occupants : devra être la résidence principale du ménage pendant une durée d’au moins 3 ans à compter de la date de demande du solde de la prime.
  • Pour les propriétaires bailleurs : s’engager sur l’honneur à louer leur bien en tant que résidence principale dans un délai d’un an et sur une durée d’au moins 6 ans suivant la demande de la prime. Si un propriétaire cesse de louer le logement avant cette durée de 6 ans, il devra rembourser une partie de l’aide perçue (1 / 6 de l’aide perçue pour chaque année non louée). Ils doivent également s’engager à déduire le montant de l’aide du montant des travaux dans le cas d’une éventuelle augmentation du loyer de leur locataire.

A savoir : à titre exceptionnel, il est possible de bénéficier de MaPrimeRénov’ dans un logement de moins de 15 ans pour l’installation d’un nouvel équipement de chauffage et/ou de production d’eau chaude sanitaire en remplacement d’une chaudière au fioul.

I – La rénovation par geste : MPR Monogeste

Cette aide est accessible à tous les propriétaires (occupants et bailleurs) avec des revenus très modestes, modestes et intermédiaires. Le montant du forfait varie en fonction de la catégorie de revenus. Le logement doit être occupé à titre de résidence principale (au moins 8 mois par an).

Cette aide MaPrimeRénov’ par geste permet de financer ces travaux :

  • Chauffage et eau chaude sanitaire (ECS)
    • Raccordement à un réseau de chaleur et/ou de froid
    • Chauffe-eau thermodynamique
    • Pompe à chaleur air/eau (dont PAC hybrides)
    • Pompe à chaleur géothermique ou solarothermique (dont PAC hybrides)
    • Chauffe-eau solaire individuel (et dispositifs solaires pour le chauffage de l’eau)
    • Chauffage solaire combiné (et dispositifs solaires pour le chauffage des locaux)
    • Partie thermique d’un équipement PVT eau (système hybride photovoltaïque et thermique)
    • Poêle à bûches et cuisinière à bûches
    • Poêle à granulés et cuisinière à granulés
    • Foyer fermé et insert à bois
  • Isolation Thermique
    • Isolation thermique des rampants de toiture ou des plafonds de combles
    • Isolation thermique des toitures – terrasses
    • Isolation thermique des parois vitrées (fenêtres et portes-fenêtres) en remplacement de simple vitrage
  • Autres Travaux
    • Audit énergétique hors obligation réglementaire
    • Système de ventilation mécanique contrôlée (VMC) double flux autoréglable ou hygroréglable (conditionnée à la réalisation de travaux d’isolation thermique)

Détail et mise à jour des travaux financés sur Service-Public.gouv

A savoir : il est instauré un plafonnement des dépenses d’équipements et matériaux (pose comprise) éligibles à la prime. Le montant ne tient pas compte des remises, ristournes ou rabais proposés par les entreprises, afin d’éviter le gonflement artificiel des devis !

Comment obtenir l’aide MPR Monogeste ? 

En déposant sa demande d’aide sur le site maprimerenov.gouv.fr avec les pièces obligatoires (état civil et date de naissance des membres du foyer, adresse email, devis d’un professionnel RGE, montant des autres aides et subventions perçues pour ces travaux, etc.).

II – La rénovation d’ampleur : une aide obligatoirement accompagnée

MaPrimeRénov’ rénovation d’ampleur (RA) vise à encourager les ménages (propriétaires occupants ou bailleurs) à entreprendre des rénovations ambitieuses. Cette aide est attribuée en fonction des plafonds de ressources (revenus fiscaux de référence), différents, selon que vous êtes en ou hors Île de France.

Attention ! Le recours à un Accompagnateur Rénov’ est obligatoire pour la sollicitation à MaPrimeRénov’ rénovation d’ampleur (RA).

Pour quel logement ?

Pour obtenir MaPrimeRénov’ RA, le logement doit :

  • être situé en France métropolitaine,
  • avoir été construit depuis au moins 15 ans,
  • être classé E, F ou G avant travaux
  • être occupé comme résidence principale (au moins 8 mois par an), avec un contrôle possible dans l’année suivant la demande de solde.

Les propriétaires occupants doivent s’engager à en faire leur résidence principale pendant au moins 3 ans après le paiement du solde. Les propriétaires bailleurs doivent louer le logement comme résidence principale dans l’année suivant le solde et pendant au moins 6 ans, sous peine de rembourser 1/6 de l’aide par année non louée, et doivent déduire le montant de l’aide en cas d’augmentation du loyer liée aux travaux.

A savoir : les acquéreurs d’un logement peuvent également être éligibles. Dans le cas où le logement fait l’objet d’une acquisition en cours à la date du dépôt de la demande, la promesse de vente peut être jointe par les demandeurs lors de la demande de prime. Ils devront fournir l’acte de vente définitif lors de la demande de solde.

Quels sont les travaux et objectifs pour obtenir cette aide MPR RA ?

Dans les cas d’un projet de rénovation d’ampleur, le projet de travaux doit permettre un gain d’au moins 2 classes énergétiques (DPE) au minimum pour des logements ayant la classe E, F ou G sur le DPE (considérés comme « passoires thermiques »). Les autres logements peuvent bénéficier de MaPrimeRénov’ dans le cadre d’une rénovation par geste.

Vous devez réaliser un ensemble de travaux de rénovation énergétique dans votre logement parmi les 6 postes de travaux suivants :

  • Isolation thermique des murs
  • Isolation thermique des planchers bas
  • Isolation thermique de la toiture
  • Isolation thermique des menuiseries extérieures
  • Ventilation
  • Production de chauffage ou d’eau chaude sanitaire.

Il est également demandé d’inclure deux gestes d’isolation thermique (toiture, fenêtre/menuiserie, sols ou murs) dans le programme de travaux .Les équipements et matériaux éligibles doivent impérativement respecter certains critères techniques.

A noter  : L’isolation des murs et l’installation d’une chaudière biomasse (bois ou granulés) demeurent donc prises en charge dans le cadre d’une « rénovation globale » mais pas quand il s’agit de « monogestes« , autrement dit de travaux isolés.

Il est également interdit de conserver un chauffage fonctionnant majoritairement au fioul. Les équipements et matériaux éligibles doivent respecter des critères techniques. Le plafond des dépenses éligibles à MaPrimeRénov’ inclut le coût des travaux de rénovation énergétique et les coûts induits (par exemple, des peintures).

A savoir : il est possible de financer des travaux pour améliorer son confort d’été dans le cadre de MaPrimeRénov’ pour une rénovation d’ampleur. Deux catégories de travaux sont éligibles : les brasseurs d’air fixes de plafond et les protections solaires fixes ou de parois vitrées (volets).

Montant des primes en fonction des travaux réalisés :

Document Anah 2026

Pour obtenir les critères techniques d’éligibilité des travaux, voir le guide de l’Anah (pdf – page 49).

Comment obtenir cette aide MPR Rénovation d’Ampleur ?

Le recours à Mon Accompagnateur Rénov’ est obligatoire dans ce parcours afin de faciliter l’ensemble de la démarche pour les ménages. Cet accompagnement est pris en charge à 100 % (vous n’avez donc pas à payer la prestation). Vous devez faire réaliser un audit énergétique avant travaux et après travaux pour justifier le classement énergétique de votre logement (qu’il y ait 1 ou 2 étapes de travaux)

Mon Accompagnateur Rénov’ suit toutes les étapes du projet (en amont, pendant et après), de son élaboration (audit énergétique, choix du scénario de travaux, élaboration du plan de financement, choix des artisans RGE) jusqu’à la fin des travaux. Toutes les missions de l’accompagnateur rénov’ doivent être réalisées dans le cadre d’un contrat passé entre l’Accompagnateur Rénov’ et le ménage.

A savoir : Mon Accompagnateur Rénov’ n’est pas autorisé à réaliser les travaux. Il est tenu au respect d’une stricte neutralité sur le choix des travaux et équipements techniques et les propositions d’entreprises RGE.

Voici le détail de la procédure pour obtenir cette aide :

  1. Contacter France Rénov’, sur le site, par téléphone (0808 800 700), par Chat (voir site), ou dans un espace conseil France Rénov’ ;
  2. Vous êtes mis en relation avec un accompagnateur Rénov’ certifié qui vous aide à construire votre projet et vous suit pendant tout le parcours ;
  3. Soit il a réalise l’audit, s’il est certifié pour la réalisation de ces audits, soit il vous envoie vers un auditeur certifié ;
  4. L’audit est réalisé après une visite du logement et vous est envoyé avec des devis d’artisans certifiés RGE ;
  5. L’accompagnateur Rénov’ monte le dossier de financement (demande d’avance possible) ;
  6. Les travaux sont réalisés dans un délai imparti (jusqu’à 5 ans selon la Prime) ;
  7. L’accompagnateur Rénov’ fait la visite avec vous de fin de chantier, pour déclencher le solde de financement.

La prise en charge financière de cette prestation d’accompagnement dépend des revenus des ménages. Le plafond de financement est de 2 000 € TTC avec une prise en charge à 20 à 100% selon les revenus du ménage.

A noter : la rénovation en 2 étapes
Dans un délai de 5 ans, il est possible de compléter son premier dossier avec des travaux supplémentaires pour les logements initialement classés G, F ou E :
– La classe C doit être au minimum atteinte après la seconde étape pour les logements initialement classés F et G ;
– La classe B doit être au minimum atteinte après la seconde étape pour les logements initialement classés E.
Dans ces conditions, il est possible de bénéficier d’un plafond de travaux subventionnables, majoré en deuxième étape. Ce plafond correspond au plafond relatif au gain de classes total des deux étapes de travaux, duquel est déduit la dépense éligible financée en première étape.

MaPrimeRénov’ est cumulable avec d’autres aides financières, telles que l’Eco-PTZ et les CEE :

Document Anah 2026

Dans le cadre de MaPrimeRénov’ Rénovation d’ampleur, vous n’avez pas à faire de demande de certificats d’économies d’énergie (CEE). C’est l’Anah qui se charge de faire la demande à votre place. L’Anah intègre ensuite automatiquement les CEE dans le calcul de MaPrimeRénov’.

Pour estimer le montant des aides MaPrimeRénov » que vous pouvez recevoir, trouver l’accompagnateur Renov’ le plus proche de chez vous, rendez-vous sur france-renov.gouv.fr. Plus d’infos sur le Guide pas-à-pas à destination des demandeurs.

Les autres aides France Rénov’ (ex Anah)

Après avoir fusionné avec le réseau Faire, l’Anah (Agence nationale de l’habitat) avait gardé la main sur certaines aides qui peuvent concerner des travaux d’amélioration de votre logement. Désormais, c’est sous la houlette de France Rénov’ que ces aides seront attribuées et distribuées.

Ma Prime Logement Décent

Cette aide doit permettre d’améliorer le financement des travaux lourds, spécialement dédiés à la remise en état des logements indignes et très dégradés. L’accent est également mis sur l’amélioration de l’efficacité énergétique de ces logements. Cette prime permettra de financer jusqu’à 80% de 70.000 € de travaux, notamment lorsqu’ils permettront d’améliorer l’efficacité énergétique du logement.

Qui peut bénéficier de Ma Prime Logement décent ?

  • Le ménage doit avoir des revenus modestes ou très modestes ;
  • le logement doit être construit depuis plus de 15 ans à la date de demande d’aide ;
  • le ménage doit y être domicilié au titre de résidence principale, et ce jusqu’à 3 ans après la fin des travaux communiquée à l’Anah ;

Et le logement doit aussi :

  • soit présenter une situation avérée de dégradation ou d’insalubrité attestée par une grille d’évaluation réalisée par un professionnel qualifié (évaluation supérieure ou égale à 0,35 pour la dégradation et supérieure ou égale à 0,4 pour l’insalubrité) ;
  • soit être sous une procédure de police de mise en sécurité ou de traitement de l’insalubrité (au titre du péril, de l’insalubrité, de la sécurité des équipements communs ou du saturnisme).

A savoir : l’octroi de l’aide est conditionné à la réalisation d’un audit énergétique.

Document Anah 2026

A noter : les propriétaires bailleurs peuvent aussi bénéficier de cette aide, mais les niveaux de montants et conditions d’objectifs à atteindre sont différents. Pour les propriétaires bailleurs, il peut être intéressant de comparer avec l’aide Loc’ Avantages pour réaliser ces travaux de réhabilitation et de rénovation énergétique. Plus d’infos.

MaPrimeAdapt’

Cette aide a pour ambition de prévenir les chutes et situations de fragilités dans le logement pour tous les publics en perte d’autonomie, pour financer différents travaux d’adaptation intérieurs et extérieurs, comme par exemple : un monte-escalier, un aménagement de salle de bains, un aménagement de cuisine, un éclairage à détection de mouvement, l’installation de volets roulants ou l’élargissement de la porte d’entrée.

Exemples de travaux financés par MaPrim’Adapt :

Document Anah 2026

MaPrimeAdapt’ est destinée aux personnes : 

  • aux revenus modestes et très modestes
  • de 70 ans ou plus ;
  • de 60 à 69 ans sous condition de GIR* ;
  • en situation de handicap justifiant d’un taux d’incapacité de 50 % et plus, ou bénéficiant de la PCH (Prestation de compensation du handicap)

* Le GIR (groupe iso-ressources) correspond au niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée. Il est calculé à partir de l’évaluation effectuée à l’aide de la grille AGGIR. Il existe six GIR : le GIR 1 est le niveau de perte d’autonomie le plus fort et le GIR 6 le plus faible.

Les taux de financement s’élèvent à 50% à 70% du coût des travaux dans la limite d’un plafond maximum de travaux à 22.000€ HT.

Bon à savoir :  si le ménage n’a pas atteint le plafond de travaux de 22 000 € lors de sa première demande, il peut effectuer une deuxième demande dans les 5 années suivantes, dans la limite du montant restant disponible sur le plafond de 22 000 €.

Un simulateur présente les aides financières dont vous pouvez bénéficier pour la rénovation de votre logement.

Pour toute information sur ces aides et les possibilités de cumul, rendez-vous sur le site de l’Anah.

La TVA à taux réduit sur la prestation

Pour vos travaux de rénovation, d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien le taux de Tva appliqué est généralement de 10% à la prestation. Cependant, pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique, ce taux est réduit à 5,5%.

Pratiquement tout le monde peut en bénéficier (même les locataires), du moment que le logement est occupé à titre de résidence principale ou secondaire, et achevé depuis plus de 2 ans.

Quels travaux pour un taux de tva à 5,5% ?

Le taux réduit de TVA à 5,5 % s’applique aux prestations portant sur la pose, l’installation, l’adaptation ou l’entretien de matériaux, d’équipements, d’appareils ou de systèmes ayant pour objet d’économiser l’énergie ou de recourir à de l’énergie produite à partir de sources renouvelables par l’amélioration :

a) de l’isolation thermique,
b) du chauffage et de la ventilation,
c) de la production d’eau chaude sanitaire.

Et aux prestations étroitement liées aux prestations de rénovation énergétique.

Plus d’infos sur les travaux concernés au taux réduit de 5,5 % :  l’article 18 bis de l’annexe IV du code général des impôts.

Quels travaux pour un taux de tva à 10% ?

Le taux réduit de TVA à 10 % concerne les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien, à l’exception de la part correspondant à la fourniture d’équipements électroménagers et mobiliers ou de certains gros équipements tels les équipements collectifs de chauffage ou ascenseurs

Ce taux s’applique aussi aux travaux induits, comme le remplacement de certaines tuiles, des travaux de peinture, plomberie ou d’électricité et même l’installation d’une VMC.

> Plus d’infos sur les travaux concernés au taux réduit de 10% : l’article 279-0 bis du code général des impôts

Pour bénéficier du taux réduit sur la prestation, avant de lancer les travaux, l’entreprise va demander au ménage d’indiquer directement sur le devis ou la facture l’ancienneté du logement
(plus de deux ans) et la nature des travaux réalisés. Le ménage est responsable des informations qu’il communique et le devis ou la facture engage sa responsabilité. La TVA à 5,5 % sera directement appliquée par l’entreprise sur la facture.

> Plus d’infos sur le détail des travaux éligibles à un taux de tva réduit

A Savoir : les membres du réseau Nature & Développement peuvent vous mettre en relation avec chacun de leur réseau d’artisans sélectionnés pour réaliser ces travaux à taux réduit.

Les Certificats d’économie d’Energie (CEE)

Les Certificats d’économie d’énergie (CEE) sont un mécanisme de soutien financier qui oblige les fournisseurs d’énergie à encourager leurs clients à économiser de l’énergie.

Les fournisseurs d’énergie sont tenus de réaliser des économies d’énergie, soit en incitant leurs clients à réduire leur consommation d’énergie, soit en finançant des projets d’efficacité énergétique chez leurs clients.

Il est ainsi possible d’obtenir une aide Certificat d’économie d’énergie (CEE) pour des travaux standards. Le montant de l’aide proposée tient compte de l’ampleur des économies d’énergie réalisées et de vos revenus.

Ces CEE ont fait l’objet fin 2025 d’un renforcement, pour compenser la diminution de budget de MaPrimRénov’, finançant ainsi environ 30 % des aides à la rénovation énergétique globale des logements cette même année.

A savoir : à l’origine cette augmentation de dotation des CEE visait à soutenir l’objectif de rénover 600.000 logements par an d’ici 2030. Malheureusement, la SNBC3 (Stratégie nationale bas carbone 3e version) se voit encore raboter ses objectifs passant à 250 000 logements rénovés d’ici à 2030, avec 120 000 rénovation d’ampleur seulement pour 2026 !

Qui peut bénéficier des CEE ?

Vous êtes concerné par l’aide CEE si vous êtes propriétaire (occupant ou bailleur) d’un logement qui a été achevé depuis plus de 2 ans, que ce soit une résidence principale ou secondaire. Les aides sont plus importantes pour les ménages ayant des ressources modestes et très modestes.

Les locataires ne sont plus éligibles à ces CEE. Désormais, seuls les propriétaires occupants ou bailleurs peuvent en bénéficier, avec une obligation renforcée de justification du statut de propriété. Les résidences secondaires sont exclues du dispositif.

Quels CEE pour quels travaux ?

Les fournisseurs d’énergie peuvent distribuer des aides financières aux particuliers pour financer tout ou une partie de leur travaux.

Il peut s’agir de prime, bon d’achat, réduction pour des travaux :

  • le remplacement d’une chaudière au charbon, au fioul ou au gaz par un équipement utilisant des énergies renouvelables (chaudière biomasse, pompe à chaleur air/eau
    ou eau/eau ou eau glycolée/eau, système solaire combiné, raccordement à un réseau de chaleur) ;
  • le remplacement d’un équipement de chauffage au charbon par un appareil de chauffage au bois possédant le label Flamme verte ou des performances équivalentes ;
  • la rénovation d’ampleur d’une maison individuelle ou d’un appartement pour certains bénéficiaires non éligibles aux aides de l’Anah ;
  • la rénovation globale performante des bâtiments résidentiels collectifs pour les propriétaires de bâtiments résidentiels collectifs.

Près de 200 types de travaux différents sont éligibles : isolation (murs, toits, fenêtres…), chauffage et régulation (thermostat, pompe à chaleur…), production d’eau chaude, ventilation…

Ces travaux sont identifiés dans des fiches dites fiches d’opération standardisée (vous devez consulter la liste des fiches du secteur « Résidentiel) ou d’une aide bonifiée dites « Coup de pouce« .

> Focus sur les primes «Coup de Pouce»

Parmi ces certificats d’économie d’énergies, les fournisseurs peuvent vous proposer une prime dite « coup de pouce » pour financer certains travaux de rénovation énergétique. Les conditions d’attributions sont sensiblement les mêmes à MaPrimeRénov’, sauf que les travaux doivent respecter des exigences de performance minimales et être réalisés par des professionnels reconnus garants de l’environnement (RGE).

Il existe actuellement 3 aides bonifiées :

Pour connaître les nouveautés et conditions des “coups de pouce”, rendez-vous ici.

Comment obtenir ces CEE ?

Tous les fournisseurs d’électricité, de gaz ou GPL, de fioul domestique, de chaleur et de froid, et de carburants pour automobiles peuvent proposer une aide financière pour la réalisation de travaux d’économies d’énergie. Une liste des opérateurs de CEE non exhaustive et un peu ancienne est disponible ici (pdf)

Les accompagnateurs Rénov’ sont désormais habilités depuis janvier 2024 à vous conseiller sur les primes CEE et monter le dossier pour ce type d’aide. Rendez-vous sur France Rénov.

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)

L’éco-prêt à taux zéro est un prêt à taux d’intérêt nul et accessible sans condition de ressources. Il permet de financer le reste à charge des travaux de rénovation énergétique éligibles à MaPrimeRénov’, pour un logement en résidence principale, maison ou un appartement achevé depuis plus de 2 ans à la date du début des travaux.

Qui peut bénéficier de l’Eco-PTZ ?

Le prêt est destiné aux propriétaires et copropriétaires (dont SCI) d’un bien achevé depuis plus de 2 ans, à la date du début des travaux.

  • les personnes physiques (propriétaire occupant ou bailleur) y compris en copropriété ;
  • les sociétés civiles non soumises à l’impôt sur les sociétés, dont au moins un des associés est une personne physique.

Vous disposez d’un délai de 3 ans, à partir de l’émission de l’offre, pour réaliser les travaux. Le logement doit être déclaré comme résidence principale (occupé pendant au moins 8 mois chaque année) ou destiné à l’être.

A savoir : le recours à un professionnel qualifié RGE est obligatoire.

Cet éco-prêt est cumulable avec MaPrimeRénov’ ainsi que les aides de l’Anah et des collectivités territoriales, les certificats d’économies d’énergie, le prêt à taux zéro pour l’accession à la propriété, mais uniquement dans le cadre d’un accompagnement.

Le montant d’un Eco-PTZ  peut atteindre jusqu’à 50 000€ sur une durée de remboursement maximale de 15 ans, ou 20 ans sous conditions. 

A noter : l’éco-prêt à taux zéro peut être couplé au prêt accession lors de l’achat d’un bien. Cela permet d’intégrer le financement des travaux de rénovation énergétique dans le financement global du projet d’acquisition.

Quels sont les travaux financés par l’éco-PTZ ?

Depuis juillet 2025, les travaux concerne des travaux de rénovation ponctuelle permettant à votre logement d’améliorer sa performance énergétique, fixés parmi les sept actions suivantes :

  • des travaux qui correspondent à au moins une action efficace d’amélioration de la performance énergétique ;
  • ou qui ouvrent droit à l’aide MaPrime-Rénov’ pour une rénovation d’ampleur ou une rénovation par geste ;
  • ou qui permettent d’améliorer d’au moins 35 %* la performance énergétique globale du logement, par rapport à la consommation conventionnelle avant travaux ;
  • ou qui constituent des travaux de réhabilitation de systèmes d’assainissement non collectifs par des dispositifs ne consommant pas d’énergie et respectant certains critères techniques.

L’éco-prêt à taux zéro peut aussi financer :

  • le coût de la fourniture et de la pose des équipements, produits et ouvrages nécessaires à la réalisation des travaux d’économies d’énergie ;
  • le coût de la dépose et de la mise en décharge des ouvrages, produits et équipements existants ;
  • les frais de maîtrise d’œuvre et des études relatives aux travaux ou autres études techniques nécessaires ;
  • les frais de l’assurance maître d’ouvrage éventuellement souscrite par l’emprunteur ;
  • le coût des travaux nécessaires, indissociablement liés aux travaux d’économies d’énergie.

ECO-PTZ pour quel montant ?

Selon les travaux, le montant peut atteindre de 15 000€ pour une action seule à 50 000€ pour une rénovation globale.

Plus d’infos sur les travaux éligibles à l’Eco-PTZ.

Comment solliciter un éco-prêt à taux zéro ?

Après avoir défini les travaux avec une entreprise ou un artisan RGE, le ménage complète un formulaire « emprunteur » puis le transmet à une banque partenaire de l’État avec les formulaires requis et les devis ; en cas d’éco-PTZ MaPrimeRénov’, la notification d’engagement de l’Anah remplace ces pièces. Si l’éco-PTZ est demandé en même temps qu’un prêt pour l’achat d’un logement à rénover, une attestation sur l’honneur précisant les travaux et le montant du prêt doit être fournie préalablement. Le prêt peut financer des travaux commencés depuis moins de trois mois, la banque évalue la solvabilité de l’emprunteur, et celui-ci dispose de trois ans après l’offre de prêt pour réaliser les travaux.

À savoir : seules certaines banques peuvent être sollicitées pour l’obtention d’un éco-PTZ. Se renseigner auprès d’un accompagnateur rénov’

Cet éco-PTZ est aussi accessible pour un projet de rénovation énergétique d’une copropriété pour un montant maximal de 30 000€ voire 50 000€ selon le type de rénovations réalisées.

Plus d’infos sur l’Eco-PTZ ici et auprès d’un accompagnateur France Rénov’

Les prêts avance rénovation (PAR)

Le PAR, un prêt hypothécaire

Ce prêt est couplé à une garantie de l’État couvrant 75 % du montant du crédit, destiné aux ménages modestes et très modestes souhaitant financer des travaux de rénovation énergétique dans leur logement. Le propriétaire n’a rien à débourser, la banque avance les fonds et se rembourse lors de la mutation du bien. Le remboursement du prêt peut donc se faire au moment de la vente du logement ou lors d’une succession ou d’une donation.

Ce prêt de 50 000€ maximum peut courir sur une durée de dix ans (à taux zéro). Les intérêts peuvent faire l’objet d’un remboursement périodique ou être versés au moment de la vente ou de la succession.

Le PAR peut servir à financer le « reste à charge » d’un projet de rénovation énergétique après le bénéfice des aides suivantes :

  • MaPrimeRénov’ par geste et MaPrimeRénov’ Rénovation Globale
  • les aides de l’Anah
  • les certificats d’économies d’énergies (CEE)

A noter : afin de faciliter la réalisation des travaux, ceux-ci peuvent commencer au maximum 3 mois avant la date d’émission de l’offre de prêt par l’établissement prêteur.

Ce prêt avance rénovation peut financer les même travaux qu’un éco-PTZ (voir ci-dessus).

Pour bénéficier du prêt avance rénovation, vous devrez faire appel à un professionnel RGE (reconnu garant de l’environnement) et solliciter le prêt auprès d’une banque qui proposent ce PAR (comme la Banque Postale ou le Crédit Mutuel).

Le montant du PAR ne peut excéder la valeur du bien hypothéqué au moment de la souscription du prêt. L’établissement bancaire détermine librement, après évaluation de la valeur du bien, le montant du prêt maximal.

Les intérêts du prêt se cumulant, l’emprunteur peut choisir entre un remboursement intégral à la mutation du logement et un remboursement progressif des intérêts dans les conditions fixées avec l’établissement bancaire.

En savoir plus sur le prêt « Avance Rénovation »,décret n° 2024-887 du 3 septembre 2024 et arrêté du 3 septembre 2024 .

Les autres aides à la rénovation

En dehors de ces différents dispositifs assez connus des professionnels et du grand public, il existe d’autres solutions pour financer vos travaux de rénovation.

Le Prêt Développement Durable (PLDD)

Les banques doivent utiliser les sommes collectées dans le cadre du LDDS (livret de développement durable et solidaire), autrefois appelé Codevi. Ce prêt peut être octroyé aux particuliers, aux copropriétés et aux professionnels du bâtiment, pour effectuer certains travaux. Toutefois n’est pas nécessaire d’avoir d’un LLDS pour demander ce prêt.

Conditions du prêt : montant, taux et durée

Chaque banque définit librement les modalités du prêt (somme accordée et durée) en analysant votre projet de travaux et votre capacité de remboursement.

Bien que les pouvoirs publics n’imposent pas de taux fixe, les banques s’engagent à proposer des conditions préférentielles. Les offres pouvant varier d’un établissement à l’autre, il est conseillé de comparer les propositions. Les conditions (taux, durée, appellation commerciale du prêt…) sont laissées à la libre appréciation des établissements bancaires.

Quels sont les travaux éligibles ?

Il s’agit de travaux d’économie d’énergie réalisés dans des logements individuels ou collectifs qui servent d’habitation principale ou secondaire, ou qui sont loués.

Renseignez-vous auprès des banques du marché.

Le prêt d’accession sociale (PAS)

C’est un prêt immobilier aidé conçu pour aider les ménages aux revenus modestes à devenir propriétaires de leur résidence principale (neuve ou ancienne) ou à y réaliser des travaux importants (minimum 4 000 €).

Conditions de ressources : son obtention dépend de plafonds de revenus qui varient selon la zone géographique du logement et la composition de votre foyer.

Avantages financiers : le taux d’intérêt est plafonné, les frais de dossier sont limités à 500 €, et vous bénéficiez de frais de notaire réduits sur le contrat de prêt.

Financement global : contrairement à d’autres prêts, le PAS peut financer jusqu’à 100 % du coût total de votre opération immobilière (hors frais de notaire liés à l’achat).

Garantie et durée : il est accordé par des banques ayant signé une convention avec l’État, s’étale sur une durée de 5 à 30 ans, et peut être cumulé avec d’autres aides comme le Prêt à Taux Zéro (PTZ).

Renseignez-vous auprès des établissements de crédit, si vous désirez réaliser des travaux d’amélioration ou d’économie d’énergie. Ce prêt peut couvrir jusqu’à 100 % de leur coût.

En savoir plus sur le prêt d’accession sociale

Le prêt à l’amélioration de l’habitat (PAH)

Si vous percevez des allocations familiales et sous condition de ressources, vous pouvez bénéficier de ce prêt qui concerne, entre autres, les travaux d’amélioration et d’isolation thermique. Il peut couvrir 80 % de leur montant (plafonné).

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ? 

Pour bénéficier du prêt à l’amélioration de l’habitat (Pah), vous devez :

  • habiter en France ;
  • réaliser des travaux de rénovation et/ou d’isolation thermique dans votre résidence principale. Si vous réalisez des travaux d’entretien (peinture, …), vous ne pouvez pas prétendre au Pah ;
  • être bénéficiaire d’une prestation familiale. Attention, vous ne pouvez pas y prétendre si vous bénéficiez seulement d’une des prestations suivantes : l’Als, l’Apl, l’Aah, le Rsa, la Prime d’activité ;
  • avoir au moins un enfant à charge.

Il n’y a pas de condition de ressources pour pouvoir bénéficier du Pah mais les prêts sont limités. Les ressources peuvent être prises en compte pour établir un ordre de priorité entre les demandeurs.

Le taux d’intérêt du Pah est de 1%. Il est remboursable par fractions égales, en 36 mensualités maximum. Le remboursement du prêt doit commencer à partir du sixième mois qui suit son attribution. Le Pah peut couvrir au maximum 80% du montant des dépenses prévues pour vos travaux, dans la limite (1 067,14 € en 2026).

Les conditions de versement du Pah

Le Pah est versé en deux fois. La première moitié est versée lors de la signature du contrat du prêt, sur présentation d’un devis. La seconde moitié est versée le mois suivant la fin des travaux, sur présentation des factures.

Votre Caf peut également vous accorder ce prêt si vous êtes assistant(e) maternel(le) et que vous exercez votre activité professionnelle à domicile.

Plus d’infos sur le site de la CAF

Les aides locales et régionales à la rénovation

La plupart des régions, départements et certaines communautés de communes proposent des aides et solutions de financements pour vos travaux de rénovation énergétique.

Difficile de vous faire un récapitulatif de toutes ces aides et prêts. Nous vous invitons à vous rapprocher de votre collectivité territoriale locale ou de votre département. Votre accompagnateur Rénov’ local sera aussi bien informé par tous les dispositifs accessibles sur votre région.

Les autres aides

Si vous n’avez toujours pas trouvé votre bonheur dans ces différentes aides et prêts, il existe encore quelques dispositifs qui peuvent contribuer à la réduction de vos factures énergétiques.

En voici un bref tour d’horizon :

Le déblocage du PEE

A ces aides, on peut ajouter la possibilité de pouvoir débloquer son Plan Epargne Entreprise (PEE) pour rénover sa résidence principale.

Il peut s’agir d’une rénovation globale, mais aussi de travaux monogestes : isolation des toitures, des murs, menuiseries, des planchers bas, changement du système de chauffage/ECS, etc. Ces travaux doivent nécessairement être réalisés par un professionnel. Il suffit pour le salarié d’adresser la demande à l’organisme gestionnaire du PEE dans les six mois suivant la réception de la facture et, bien sûr, produire les documents justificatifs.

Plus d’infos sur le PEE

Au final, si vous cherchez à rénover votre bien pour gagner en performance énergétique, il ne manque pas de solutions pour financer votre projet. Elles sont particulièrement nombreuses pour les revenus les plus modestes. L’idéal, pour ne pas perdre de temps et être bien conseillé, est de passer par un accompagnateur rénov’. Il est même obligatoire pour certains dispositifs.

Enfin, pour améliorer encore votre impact environnemental et gagner en confort thermique, pensez à faire le choix de matériaux biosourcés ou géosourcés et d’équipements low tech !

Crédit Photo : Firmbee de Pixabay

Sources : Guide Anah, Services Publics, Batiactu, Quotidiag, Infodiag

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