Renouvellement d’air : simple ou double flux ?

Contrairement aux idées reçues, les études montrent que nos intérieurs sont souvent plus pollués que leur environnement. Parce que vivre confiné dans un logement, c’est se confronter à de nombreuses contraintes. La qualité de l’air intérieur est un enjeu pour la santé de tous, notamment des petits, plus vulnérables aux polluants. Ventiler est donc la solution incontournable. On vous explique pourquoi et comment bien renouveler l’air avec des systèmes mécaniques.

Pourquoi renouveler l’air est essentiel ?

Renouveler l’air intérieur est essentiel pour maintenir un environnement sain dans nos espaces de vie. Voici quelques raisons incontournables pour lesquelles il est indispensable de renouveler régulièrement l’air à l’intérieur :

Pour éliminer les polluants et odeurs

L’air intérieur peut être pollué par diverses sources, telles que les produits chimiques, les émissions de matériaux de construction ou de mobilier, les fumées de cuisson, les produits de nettoyage, les allergènes, les moisissures, etc. Le renouvellement de l’air permet de diluer et de réduire la concentration de ces polluants, contribuant ainsi à préserver la qualité de l’air intérieur.

A savoir : le radon, un gaz naturel radioactif

Le radon est un gaz radioactif incolore, inodore et sans goût qui provient de la décomposition naturelle de l’uranium présent dans le sol et les roches. On en retrouve un peu partout en France, notamment en Bretagne et Auvergne. Lorsqu’il est présent à des concentrations élevées à l’intérieur des bâtiments, le radon peut présenter des risques pour la santé. Il est primordial de bien ventiler pour limiter les concentrations de radon dans un logement. Vous pouvez retrouver la catégorie de risque radon (de 1 à 3) de votre zone d’habitation ici

Pour préserver la santé

L’inhalation de polluants présents dans l’air intérieur peut avoir des effets néfastes sur la santé. Cela peut provoquer ou aggraver des problèmes respiratoires tels que l’asthme, les allergies, les irritations des voies respiratoires, les maux de tête, la fatigue et même jusqu’au cancer (radon). Un renouvellement adéquat de l’air intérieur permet de réduire ces risques pour la santé et d’améliorer le bien-être général.

Pour réguler l’humidité

Un bon renouvellement de l’air permet également de contrôler le taux d’humidité de votre intérieur. L’excès de vapeur d’eau peut favoriser la croissance de moisissures et de bactéries, ce qui peut avoir des effets néfastes sur la qualité de l’air et la santé des occupants. En renouvelant l’air, on peut éliminer l’humidité excessive et prévenir les problèmes liés à l’humidité.

Pour renouveler l’air intérieur régulièrement

L’air peut devenir appauvri en oxygène, et donc surchargé en CO2, surtout dans les espaces confinés. Renouveler l’air permet de fournir une quantité suffisante d’oxygène frais, ce qui favorise une bonne respiration et donc une meilleure santé.

Pour toutes ces raisons, s’il est recommandé d’aérer régulièrement les pièces en ouvrant les fenêtres, cela ne suffit pas, et demande une rigueur pas toujours possible à perpétuer. Utiliser des systèmes de ventilation mécanique adéquats permet d’assurer un renouvellement plus efficace de l’air intérieur.

Alors comment faire le choix entre ventilation simple ou double flux ? On vous explique cela maintenant.

Le saviez vous ? Nous respirons 15 000 litres d’air par jour et nous passons 80% de notre journée dans des espaces clos. Or, l’air intérieur est 8 fois plus pollué que l’air extérieur !

La ventilation mécanique, la solution low tech par excellence

Une ventilation mécanique est un système de ventilation qui assure le renouvellement de l’air dans l’ensemble d’un bâtiment de manière contrôlée. Contrairement à la ventilation naturelle qui dépend des ouvertures telles que les fenêtres, la ventilation mécanique utilise des composants mécaniques pour extraire l’air vicié et introduire de l’air frais de manière plus efficace.

Plusieurs systèmes de ventilation centralisée se partagent le marché. Mais comment les différencier ?

Ventilation par Extraction ou Insufflation ?

La ventilation par insufflation et la ventilation par extraction sont deux méthodes différentes pour renouveler l’air à l’intérieur d’un bâtiment. Voici les principales différences entre ces deux types de ventilation :

La ventilation par extraction ou mécanique centralisée

La ventilation par extraction, ou ventilation mécanique centralisée (VMC) consiste à extraire l’air vicié de l’intérieur du bâtiment à l’aide d’un système de ventilation. L’air vicié est généralement extrait des pièces humides (cuisine, salle de bains) à travers des bouches d’extraction, puis évacué à l’extérieur.

L’air frais est introduit naturellement dans le bâtiment par les fuites d’air existantes ou par des entrées d’air positionnées dans les murs extérieurs ou sur les fenêtres.

Avantages : la ventilation par extraction permet de contrôler directement l’évacuation de l’air vicié, ce qui peut contribuer à une meilleure qualité de l’air intérieur. Elle est particulièrement efficace dans les bâtiments bien isolés et étanches. L’été, ce type de ventilation peut se révéler utile la nuit pour accélérer le rafraîchissement d’un habitat, en vitesse haute. Il existe même des extracteurs autonomes pour évacuer l’air chaud (d’un comble ou grenier).

Limitations : sauf à être équipée de filtres, la ventilation par extraction ne filtre pas l’air entrant, donc la qualité de l’air frais dépend de l’environnement extérieur. Elle peut également entraîner une légère dépression à l’intérieur du bâtiment. L’utilisation de tuyau souple avec ce type de ventilation complique leur nettoyage, ce qui avec le temps leur fait perdre leur efficacité. Dans des logements mal isolés, ce type de ventilation peut générer une surconsommation de chauffage importante.

Voici les principaux éléments constitutifs d’un système de ventilation mécanique centralisée :

1. L’unité de ventilation centrale : c’est le cœur du système, placé généralement dans les combles. Elle comporte un ventilateur qui extrait l’air vicié des pièces humides, telles que la cuisine, la salle de bains et les toilettes.

2. Le réseau de gaines : des conduits, appelés gaines, sont utilisés pour évacuer l’air vicié des pièces humides vers l’unité centrale. Ces gaines peuvent être en métal ou en matériau synthétique et sont installées de manière discrète dans les murs, les plafonds ou les planchers.

3. Les bouches d’extraction et bouches de soufflage sont placées dans les pièces humides pour extraire l’air vicié, tandis que les bouches de soufflage sont positionnées dans les autres pièces pour introduire l’air frais, comme sur les fenêtres (réglettes). Ces bouches sont généralement équipées de grilles ajustables permettant de réguler le débit d’air.

4. Les filtres : la VMC centralisée est parfois équipée de filtres pour purifier l’air entrant. Ces filtres peuvent retenir les particules fines, les allergènes et autres contaminants, améliorant ainsi la qualité de l’air intérieur.

5. La régulation et les commandes : un système de contrôle permet de réguler le fonctionnement de la VMC. Il peut inclure des capteurs d’humidité (hygroréglable), de CO2 ou de température pour ajuster automatiquement le débit d’air en fonction des besoins.

A savoir : le détalonnage des portes

Pour assurer un flux d’air adéquat à travers les différentes pièces d’un bâtiment, le détalonnage des portes est extrêmement important.

Le détalonnage fait référence à l’espace entre le bas de la porte et le sol. Ce détalonnage des portes doit être équilibré pour permettre la circulation de l’air sans compromettre la confidentialité, l’isolation acoustique et la sécurité incendie. Il est recommandé de suivre les directives spécifiques du système de ventilation installé et de consulter un professionnel, si nécessaire, pour obtenir des recommandations adaptées à votre situation.

La VMC Hygro

Il existe aussi un modèle le plus couramment installé : la ventilation simple flux hygro.

Son principe est de ventiler automatiquement l’habitat par rapport au taux d’humidité ambiant (souvent prédéfini en usine dans la plupart des modèles). La maison est ainsi ventilée constamment mais pas à la même vitesse en fonction du taux d’humidité. Pour schématiser son fonctionnement, elle pourra fonctionner à petite vitesse lors des journées où personne n’est présent et fonctionner à grande vitesse lors du fonctionnement des douches, des appareils de cuisine et linge étendu. Son utilité offre l’avantage de limiter le surcoût de chauffage supplémentaire lié à la ventilation.

Différences en Vmc hygro A et B :

  • type A (Hygro A) : seules les bouches d’extraction sont hygroréglables. Les entrées d’airs sont quant à elles auto-réglables et génèrent une arrivée d’air répartie dans les pièces concernées ;
  • type B (Hygro B) : les bouches d’extraction, mais aussi les bouches d’entrée d’air sont hygroréglables. Ainsi, le renouvellement d’air emprunte d’un bout à l’autre le chemin des pièces les plus occupées. Par exemple, une chambre non occupée bénéficiera d’une entrée d’air minimum, alors qu’au même moment une autre chambre occupée aura un volume de renouvellement supérieur. Le renouvellement d’air est donc bien mieux ciblé.

Certains modèles vont encore plus loin avec également un capteur de CO2 pour les WC qui va détecter une présence ou non et aussi pouvoir être réglable de 0% à 100%

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La VMC est la solution idéale pour dans la majorité des constructions et des rénovations lorsque l’installation des gaines est possible, pour relier le comble aux pièces d’eau. Dans le cas contraire, la ventilation par insufflation est une solution alternative plus pratique…

La ventilation par insufflation

La ventilation par insufflation consiste à introduire de l’air neuf de l’extérieur dans le bâtiment à l’aide d’un système de ventilation. L’air est généralement préalablement filtré pour éliminer les impuretés avant d’être insufflé dans les différentes pièces.

Les entrées d’air frais sont généralement placées sur le toit ou dans les murs extérieurs, afin de capter l’air extérieur et de le diriger vers les pièces de vie et de nuit à ventiler. L’air vicié à l’intérieur du bâtiment est évacué naturellement par les fuites d’air, des réglettes aux fenêtres ou par des grilles d’extraction mécaniques situées dans les pièces humides (cuisine, salle de bains). Le système peut être relié à des détecteurs pour repérer la quantité de CO2 ou d’humidité dans l’air afin d’adapter la quantité d’air à insuffler.

Avantages : la ventilation par insufflation permet de contrôler la qualité de l’air entrant en le filtrant au préalable. Elle peut également contribuer à maintenir une pression légèrement positive à l’intérieur du bâtiment, ce qui peut aider à prévenir l’infiltration d’air extérieur pollué ou non filtré.

Limitations : la ventilation par insufflation dépend des fuites d’air existantes dans le bâtiment pour l’extraction de l’air vicié. Si le bâtiment est très étanche, cela peut limiter l’efficacité de l’extraction et entraîner une accumulation d’humidité ou de polluants. Attention aussi aux risques de surconsommation de chauffage si votre logement est mal isolé.

Voici les éléments de base couramment présents dans une ventilation par insufflation :

1. L’unité de ventilation : le composant central du système de ventilation par insufflation. Il est responsable de l’extraction de l’air extérieur, de son filtrage et de son insufflation dans le bâtiment. Les filtres doivent être entretenus et remplacés régulièrement pour assurer leur efficacité.

2. La prise d’air extérieure : l’ouverture se fait généralement par la toiture et peut être située également dans les murs extérieurs.

3. Le réseau de conduits : les conduits acheminent l’air frais de l’unité de ventilation vers les différentes pièces de vie, de nuit ou cage d’escalier.

4. Les bouches d’insufflation : ce sont les  sorties d’air situées dans les pièces à ventiler. Elles sont généralement placées près du plafond ou en hauteur pour assurer une distribution uniforme de l’air frais dans l’espace. Les bouches d’insufflation peuvent être équipées de grilles réglables pour ajuster le débit d’air.

4. Les bouches de ventilation : ce sont des systèmes mécaniques d’extraction de l’air pour assurer le renouvellement d’air des pièces généralement humides.

5. Les commandes et régulateurs : un système de contrôle permet de réguler le fonctionnement de la ventilation par insufflation. Il peut inclure des capteurs d’humidité, de CO2 ou de température pour ajuster automatiquement le débit d’air en fonction des besoins.

La ventilation par insufflation est donc idéale dans des logements où il est difficile de passer des gaines vers les pièces d’eau. Elle sera aussi préférable si vous souhaitez filtrer l’air entrant.

Chacun de ces systèmes de ventilation peuvent être couplés à un échangeur d’air chaud qui apportera un complément de chaleur, notamment lorsque les températures sont très froides.

Le principal intérêt de ces deux systèmes de ventilation centralisée est leur simplicité de mise en place et de technologie. Leur entretien est relativement simple et leur consommation très modérée (souvent en basse tension). En cas de panne, leur maintenance est très abordable au niveau financier et technique pour leurs pièces de rechange. Un système en soit très low-tech.

La ventilation double flux pour une meilleure optimisation

Une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) double flux est un système de ventilation qui assure le renouvellement de l’air dans un bâtiment tout en récupérant une partie de la chaleur présente dans l’air extrait.

Le processus commence par l’extraction de l’air vicié des pièces humides de la maison, telles que la cuisine, la salle de bains et les toilettes. Des bouches d’extraction sont placées dans ces pièces et sont reliées à un réseau de conduits qui les acheminent vers l’unité de ventilation.

L’unité de ventilation contient un échangeur de chaleur, également appelé échangeur thermique, qui est au cœur du fonctionnement de la VMC double flux. L’air extrait et l’air frais sont séparés par une membrane perméable à la chaleur mais imperméable aux particules.

L’air extrait, riche en chaleur, transfère une partie de cette chaleur à l’air frais entrant. Cela permet de préchauffer l’air frais en hiver, réduisant ainsi les besoins de chauffage du bâtiment. En été, le processus peut également permettre de pré-refroidir l’air entrant, ce qui réduit la charge sur les systèmes de climatisation.

L’air frais préchauffé ou pré-refroidi est ensuite insufflé dans les pièces principales du bâtiment à l’aide de bouches d’insufflation. Ces bouches sont généralement positionnées dans les zones de vie, comme le salon et les chambres, pour assurer une distribution homogène de l’air frais.

La VMC double flux est équipée de régulateurs et de commandes permettant de contrôler le débit d’air entrant et sortant, ainsi que les températures de l’air. Certains systèmes peuvent également être équipés de capteurs de qualité de l’air, d’humidité ou de CO2 pour ajuster automatiquement le fonctionnement du système en fonction des besoins.

Avantages de la VMC double flux : l’intérêt principal de la ventilation double flux est de ventiler 1 tiers du volume d’air de la maison par heure, soit apporter 8 fois par jour de l’air neuf dans la maison. Ensuite, sa capacité à récupérer la chaleur de l’air extrait et à la transférer à l’air frais entrant. Cela permet de préchauffer l’air en hiver, réduisant ainsi les besoins de chauffage du bâtiment et les coûts énergétiques, tout en contribuant à maintenir une température intérieure plus constante et homogène. Les tuyaux sont rigides, antistatiques et sans formaldéhyde et donc entièrement nettoyables. A la conception c’est le point le plus important pour l’implantation du réseau.

Bien évidemment, la VMC double flux assure un renouvellement régulier de l’air intérieur en extrayant l’air vicié des pièces humides et en insufflant de l’air frais préfiltré. Cela permet de maintenir une meilleure qualité de l’air intérieur en réduisant la concentration de polluants, d’humidité et d’odeurs.

Limites de la VMC double flux : l’installation d’un système de VMC double flux est plus coûteuse par rapport à d’autres systèmes de ventilation, notamment en raison de la complexité de l’installation et des composants nécessaires.

Pour optimiser le fonctionnement d’une VMC double flux, il est indispensable que le bâtiment soit bien isolé et étanche à l’air, ce qui peut augmenter les coûts, si ce n’est pas le cas.

Comme tout système de ventilation, la VMC double flux nécessite un entretien régulier pour garantir son bon fonctionnement (1 fois tous les 6 mois pour le changement des filtres). Cela inclut le nettoyage des filtres, l’inspection des conduits et l’ajustement des paramètres de ventilation. Sa consommation d’usage n’est pas négligeable, même si sa rentabilité est assurée par la réduction des coûts de chauffage.

Attention enfin à la compatibilité de ce système avec un poêle à bois. En effet, pour une meilleure combustion, un poêle à bois nécessite une prise d’air extérieur (poêle ventouse). Or, dans un système fermé comme celui de la vmc double flux, il y a un risque de mise en dépression de la pièce. Prévoir également d’installer une hotte à recyclage d’air, à la place d’une hotte à extraction. Renseignez vous bien avant toute mise en œuvre d’un poêle à bois.

Enfin, la VMC double flux nécessite comme pour une VMC simple flux d’une alimentation électrique pour son fonctionnement. En cas de panne de courant, le système est inopérant, ce qui peut affecter la ventilation et la récupération de chaleur. Couplé une solution d’énergie renouvelable (panneaux solaires + batteries) reste plus abordable sur une VMC simple flux, compte tenu de ses faibles besoins en énergie.

Grâce à ce processus de récupération de chaleur, une VMC double flux permet de réaliser des économies d’énergie en réduisant les besoins de chauffage ou de refroidissement du bâtiment tout en assurant un renouvellement constant de l’air intérieur.

VMC Double Flux Zehnder ConfoAir Q

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Le choix entre VMC simple et double flux va dépendre de nombreux paramètres :

  • étanchéité du bâtiment : du niveau d’étanchéité à l’air du bâtiment. Il est plus facile d’atteindre une parfaite étanchéité en construction neuve et donc d’avoir recours à un système double flux;
  • votre budget : si l’investissement d’une VMC double flux est plus important, il faut aussi estimer les économies réalisées sur le chauffage sur plusieurs années;
  • le type d’installation : il est plus facile de prévoir un système complexe dans une construction neuve. Le mise en oeuvre sera plus compliquée dans une rénovation;
  • économies d’énergie : si la VMC double flux est plus consommatrice au quotidien, elle permet de réaliser des économies d’énergie à l’usage. Une VMC simple flux consomme assez peu sur l’année, ce qui la rend relativement économique;
  • écologie : plus high tech, la fabrication, l’entretien, la maintenance et le recyclage d’une VMC double flux, est moins pertinent qu’une VMC simple flux, compte tenu de la complexité du système. C’est un paramètre non négligeable !

Il est important de noter que l’installation et l’entretien d’une VMC demande des compétences spécifiques et qu’il est vivement conseillé de faire réaliser ces travaux par des professionnels qualifiés pour garantir un fonctionnement optimal et assurer la bonne qualité de l’air intérieur.

Les professionnels du réseau Nature & Développement peuvent vous guider dans votre choix de ventilation et vous orienter vers des artisans compétents de leur propre réseau.

Crédits Images : Ademe, Duco, Zehnder et  Andrea Piacquadio de Pexel

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